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L'actualité nationale et internationale

Mercredi 11 novembre 2009

En ce matin du quatre-vingt-onzième anniversaire de l’Armistice, c’est devant une foule impressionnante, parmi laquelle les élus du Conseil municipal, dont vos serviteurs Pascal Ogé et Pascal Royez ainsi que des représentants de partis politiques dont notamment Thierry Jouanneaux et Frédéric Lambec pour l’UMP locale, qu’un ancien combattant du Plessis-Trévise a lu le message de M. Hubert Falco, Secrétaire d’état à la Défense et aux Anciens combattants.

 

« Le onze novembre 1918, à 5h15, les généraux allemands et alliés signaient l’armistice dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. A 11h, le cessez le feu était effectif et la France pouvait célébrer la victoire. Partout les clairons retentirent et les cloches des églises se mirent à sonner. Cinq années de guerre totale prenaient fin. Jamais on ne vit une nation communier toute entière dans une aussi grande ferveur.

 

Mais cette immense joie était mêlée d’un profond sentiment de deuil et de tristesse. La France pleurait ses morts et accueillait 4 millions de blessés et d’invalides. 1.400.000 soldats étaient tombés au front. 300.000 civils avaient succombés. Nul ne fut épargné : aucune famille, aucun village, aucune ville.

 

Jamais le monde n’avait connu de guerre plus meurtrière. Et les vétérans de la Grande Guerre, ceux qui étaient montés en premières lignes à Douaumont et à Verdun, n’eurent plus qu’un seul mot d’ordre : « Plus jamais çà ! »

 

Mais la paix, qui semblait acquise au lendemain du 11 novembre 1918, ne dura pas. Vingt ans après, la Seconde Guerre mondiale éclatait. Les générations que la Grande Guerre avait cruellement durent encore affronter des années terribles.

 

Tout au long du XXème siècle, il n’y a pas eu de nations dans le monde qui se soient autant affrontées que la France et l’Allemagne. Mesurons ensemble le chemin parcouru après la Seconde Guerre mondiale grâce à l’œuvre des pères de la réconciliation franco-allemande : Robert Schuman, le chancelier Konrad Adenauer et le général de Gaulle. Il n’y a pas aujourd’hui dans le monde d’autres nations qui se soient animées par un désir aussi intense de poursuivre la construction d’un avenir en commun.

 

La réconciliation franco-allemande, la volonté commune de bâtir l’Europe unie, tout cela ne s’est pas construit sur l’oubli ni le déni du passé, mais grâce à lui.

 

Aujourd’hui, le président de la République et la chancelière allemande sont réunis à Paris. Ensemble, ils rendent hommage aux combattants de la Grande Guerre. Ils célèbrent également les liens durables que la France et l’Allemagne ont scellés. Car le plus bel hommage que nous puissions rendre aujourd’hui aux morts de la Première Guerre mondiale, c’est de construire ce qu’ils espéraient mais qu’ils n’ont pas connu : l’Europe de la réconciliation, l’Europe de la paix ! »

 

Après le discours du maire du Plessis et l’audition de la Marseillaise, chantée à 2 reprises par les enfants des écoles du Plessis et les membres du Conseil municipal des Jeunes, la cérémonie s’est terminée par un dépôt de gerbes au cimetière municipal.

 

Au lendemain des célébrations du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin, auxquelles le Président Sarkozy a assisté à Berlin, c’était au tour d’Angela Merkel d’être à Paris pour commémorer la mémoire des combattants de la Grande Guerre. Si l’image était historique à Paris, il était au Plessis-Trévise aussi plaisant qu’émouvant de voir cette foule de tous âges massée sur la place de Verdun.

 

Le devoir de mémoire est le socle de la solidité du rapprochement et de l’amitié entre la France et l’Allemagne et c’est par ce type de manifestations qu’il se transmettra de générations en générations !


Par Plessis Nouvelle Energie
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Lundi 15 juin 2009

Lors des élections municipales de mars 2008 Chennevières basculait à gauche pour installer à sa gouvernance une liste Socialo-MoDem dont nous dénoncions, à l’époque, la nature et l’incapacité à durer.

 

Cette victoire des frères ennemis était aussi et surtout la défaite du camp qui n’avait pas réussi à s’unir puisque des querelles internes avait empêché le parti présidentiel de constituer une liste « unique ».

 

Une année plus tard, cette majorité improbable implosait lors du vote de son budget et, cerise sur le gâteau, se voyait finalement invalidée par le Conseil Constitutionnel pour le motif qu’une colistière était en réalité inscrite simultanément sur 2 listes (PS et PC).

Bref, un peu plus d’un an plus tard, la sagesse l’a emporté et puisqu’en réussissant à faire l’union, en interne d’une part mais également avec le Nouveau Centre, deuxième composante de la Majorité présidentielle, Chennevières revient à droite, la liste conduite par M. Bernard Haemmerlé l’emportant au sortir d’une triangulaire dont voici les résultats :

 

 

MoDem

 

Jean-Pierre BARNAUD

 

 

PS

 

Alexandre MINEO

 

UMP / Nouveau Centre

 

Bernard HAEMMERLE

 

13,72 %

 

 

41,40 %

 

44,88 %

 

2 sièges

 

 

7 sièges

 

24 sièges

 

 

Une preuve supplémentaire que le vieil adage, dont nous parlions également la semaine dernière après l’élection Européenne, est force de vérité en matière électorale…

 

C’est tellement vrai que nous entendions hier soir lors de la proclamation des résultats, victorieux pour la liste UMP / Nouveau Centre, qu’après avoir fait alliance avec le PS en 2008, cette fois le patron du MoDem 94, par ailleurs maire du Plessis-Trévise, avait fait des pieds et des mains depuis le soir du 1er tour pour que son poulain intègre la future liste gagnante.

 

Il faudrait savoir si au MoDem on fait de la politique sur un programme et des valeurs, ou de la « politique girouette », qui ne consiste qu’à s’allier avec le plus fort juste pour satisfaire une ambition personnelle mais sans jamais se préoccuper des électeurs et de leurs attentes…

 

Pour notre part, seule la préoccupation de l’électeur compte !

 

Nous pensons vous le démontrer régulièrement à travers nos écrits sur ce site…

 

Par Plessis Nouvelle Energie
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Mardi 27 janvier 2009

Le journal « Le Monde » annonce dans son édition d’aujourd’hui que François BAYROU,  Président du MoDem, annonce qu’il votera, ce mardi, la motion de censure déposée par le parti… socialiste !

 

« J’ai décidé de voté la motion de censure (…) Il y a des moments et des situations ou il faut dire haut et fort que ça ne va pas. J’ai des différences avec le texte déposé par le PS mais l’essentiel est qu’un acte solennel montre au pays qu’un signal d’alarme s’allume » a-t-il déclaré au quotidien du soir.

 

Tout en dénonçant l’inactivité du Gouvernement face à la crise, le Président du MoDem explique que "le pouvoir judiciaire, le pouvoir législatif et le pouvoir médiatique sont tous les 3 soumis à la volonté du Président de la République. C’est grave et impossible à accepter" conclu-t-il.

 

On comprend donc que le Président de la République n’est pas suffisamment actif et dans la même phrase qu’il l’est trop !

 

Attitude limpide comme d’habitude, que nous nous contenterons de qualifier « d’anti-sarkozysme primaire » !

 

En conclusion, nous citerons une phrase devenue célèbre :

 

« Bayrou, la seule chose qu'il sait faire, c'est répéter qu'il est un martyr, que les médias et les puissances d'argent ne l'aiment pas, que tout le monde est à mettre dans le même sac et qu'il se battra seul contre tous. C'est la même posture populiste que Le Pen, sans les idées. Du Le Pen propre ! »

Bernard Tapie - Le Monde 22/07/2008

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Dimanche 23 novembre 2008

Pour ce dimanche 23 novembre, Météo France annonçait de la neige dans certaines régions, de la pluie dans d’autres et un peu de soleil sur les quelques chanceuses du sud.

 

Ce que Météo France n’avait pas prévu, c’est un déluge de nombres émanant du siège du PS…

 

Ø       42 voix d’écart à l’issue du scrutin

Ø       12 voix d’erreur en faveur de Ségolène en Moselle

Ø       35 voix corrigées pour Martine en Gironde

Ø       20 voix oubliées pour Ségolène en Nouvelle-Calédonie

Ø       30 voix d’erreur en faveur de Martine à Lille

Ø       Les 7 sections de la Fédération du Nord sont suspectées d’avoir « bidouillé » les résultats…

 

Plutôt que de railler bêtement ces chiffres qui seront certainement suivis de nombreux autres, nous avons décidé de positiver cette situation rocambolesque. Puisque les Socialistes sont incapables de profiter des ces nombres, faisons le pour nous-mêmes :

 

 

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Samedi 22 novembre 2008

 

Quoiqu’il arrive dorénavant, le PS est mort et ils ne le savent toujours pas !

 

Coupé en deux, et pour le coup à parts presque égales (42 voix), mû par des haines personnelles, divisé entre partisan d’un parti présidentiel voulu par Ségolène et d’une formation sociale-démocrate défendue par Martine, le PS risque l’explosion selon bon nombre d’observateurs.

 

Après un congrès de Reims désastreux d’où n’a pas émergé la ligne politique majoritaire qui aurait pu sauver le parti, le vote des militants jeudi et hier n’a fait que l’enfoncer un peu plus puisque maintenant que c’est fini… ça continue !

 

Martine se considère élue, Ségolène qui annonce déjà qu’elle contestera par tous les moyens y compris judiciaires, demande déjà une nouvelle élection… la fracture sera durable entre les 2 rivales et génèrera peut-être une scission du PS…

 

Il faut reconnaître qu’avec ce score de parité, c’est insoluble. Personne ne peut avoir de légitimité complète et compte tenu des haines, bien qu’il n’y ait ni vraie gagnante ni vraie perdante, il n’y a pas non plus de solution de réconciliation…

 

Du coup, Culbuto qui a horreur de trancher, ce qu’on lui reproche assez depuis 11 ans, et qui pensait être « en vacances » à partir d’hier soir, va devoir encore œuvrer en organisant un Conseil national mardi prochain.

 

Et là où ça se complique encore un peu plus, c’est que ce Conseil national est issu du vote des militants du 6 novembre dernier. Ségolène a remporté ce scrutin avec 29% des voix, ce qui veut dire que 71% des Conseillers nationaux qui ne lui sont pas favorables devraient donc valider la victoire de Martine… De ce fait, les Royalistes qui considèrent avoir gagné le 6 novembre, ne reconnaissent pas ce Conseil national, et vont probablement, c’est leur droit, demander le recomptage devant les tribunaux des voix du vote d’hier. L’un des proches de Ségolène a déjà fait savoir que le camp Royaliste utiliserait tous les moyens politiques, juridiques et même judiciaires pour contester la victoire de Martine…

 

Le parti de Tonton est donc bien mort !

 

Toute la France en a pris conscience en se réveillant ce matin… 

Toute ? Non pas les Socialistes pour qui, quand c’est fini, ça continue encore !

 

 

 

                                                                                                   

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Jeudi 20 novembre 2008

Même si l’information est restée feutrée et, à l’image de l’Institution concernée, n’a pas fait longtemps la une de l’actualité, il ne vous a pas échappé que le Sénat s’est doté d’un nouveau Président il y a quelques semaines…

 

En raison d’une actualité locale, euh non ça c’est impossible, disons plutôt probablement en raison d’une actualité nationale ou internationale chargée nous n’avions pu traiter ce sujet à l’époque.

 

En ce jour de suspens haletant au PS et histoire de penser un peu à autre chose qu’à cette élection socialiste, probablement primordiale pour l’avenir du paysage politique français, nous allons donc essayer d’aborder un sujet délicat : L’utilité du Sénat en l’état, ou en l’État, c’est comme vous voudrez…, institution dont les origines remontent à 1875 mais qui n’a pas vraiment eu de rôle primordial jusqu’à la fin des années 50.

 

En 1958, la France sort d’un régime parlementaire (4ème République) dont les dérives font peur. La formule d’une Assemblée unique dominant la vie politique française et les Gouvernements fait la preuve de son échec. C’est dans ce climat difficile que les fondateurs de la 5ème République ont fait le choix du Bicamérisme, système qui divise le Parlement en 2 chambres distinctes.

 

De nos jours, dans un contexte de restriction budgétaire et de politique d’économies, la question de la survie du Sénat se pose avec acuité. Le Sénat est-il donc devenu un « anachronisme démocratique » ou est-il toujours un véritable outil de rationalisation du régime parlementaire ?

 

Techniquement, avec le système de « navette », le Sénat participe au travail législatif qu’il se partage avec l’Assemblée Nationale. Toutefois, le Gouvernement est en mesure d’imposer un texte sans que le Sénat ne puisse s’y opposer, se dernier ne disposant pas, contrairement à l’Assemblée Nationale, de la motion de censure. De plus, en cas de désaccord avec l’Assemblée Nationale, c’est cette dernière qui à la prépondérance dans le vote final des lois.

 

De plus, avec le mode de désignation des Sénateurs par les Grands électeurs, issus des élus des différentes collectivités locales, le Sénat se prive de la légitimité afférente au suffrage universel et intéresse de ce fait beaucoup moins les Français. De part ce mode de désignation, le Sénat est une Chambre conservatrice qui n’a jamais connu l’alternance politique.

 

En cette période de crise, on pourrait donc imaginer de supprimer cette chambre qui apparaît superfétatoire. Sa suppression impliquerait immédiatement plusieurs conséquences notoires telles :

 

Ø      Des économies budgétaires importantes

Ø      La fin du symbole du conservatisme politique

Ø      La suite de la réforme en profondeur de nos Institutions

 

Mais bien que ses détracteurs lui reprochent d’être « un refuge pour les candidats malheureux à la députation, voire une maison de retraite dorée pour anciens Ministres ou Députés », et apparaissant de toutes façons comme un « plan de fin de carrière politique » pour bon nombre de Sénateurs, il paraît difficile d’imaginer que la suppression de cette Chambre soit possible…

 

De plus, prôner directement sa suppression, impliquerait une réforme constitutionnelle d’une telle ampleur que l’on pourrait imaginer un pas vers une 6ème République, alors que la 5ème continue d’assurer la stabilité politique en France, y compris en période de cohabitation.

 

C’est pourquoi, ne répondant plus aux attentes de la Société française, il est tant de proposer une réforme du Sénat, et notamment de son mode électoral, afin qu’il corresponde plus à l’image de la Société civile actuelle.

 

                                     

 

Par Plessis Nouvelle Energie
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Samedi 15 novembre 2008

La première journée du congrès de Reims se résume à deux images choc : une horde de caméras et de flashs empêchant Ségolène Royal d'accéder à la salle du Congrès et une Martine Aubry fuyant les journalistes à la sortie de sa réunion de motion.

 

Certes, deux conceptions opposées de la Politique à l'heure de la « vidéocratie », mais surtout une réalité des rapports de forces à la veille du week-end. En se déclarant candidate dès vendredi soir, la présidente de Poitou-Charentes a continué à prendre l'initiative et à créer l'événement médiatique. De plus, en propulsant Vincent Peillon comme 1er secrétaire-adjoint et une équipe rajeunie, elle joue plus que jamais sa carte maîtresse : le changement.

 

Face à la dynamique Royal, les motions Aubry, Delanoë et Hamon sont entrées dans des discussions qui ont probablement duré une bonne partie de la nuit. Les uns et les autres ne sont pas d'accord sur le nom du candidat commun à opposer à l'ex-candidate à la présidentielle. "On mouline", envoient par texto plusieurs participants. En effet, le camp Delanoë, bien que divisé, pourrait accepter un front anti-Royal si Martine Aubry n'est pas la candidate. Aux dernières nouvelles, la maire de Lille pourrait renoncer à se présenter au profit, pas exemple, d'un proche du maire de Paris, Harlem Désir. Mais problème : Benoît Hamon n'est pas prêt à le soutenir, conditionnant pour l'instant son soutien à une candidature Aubry. Si le bouillonnant député européen continue à clamer partout qu'il sera bien candidat, c'est, selon certaines sources, pour faire monter les enchères le plus haut possible et maintenir l'unité de son courant le plus tard possible.

 

La politique est avant tout la maîtrise du temps. Et dans une guerre des nerfs comme un Congrès socialiste, nul n'a intérêt à céder trop tôt ou apporter son soutien trop vite, sous peine de voir ses soutiens partir dans tous les sens. D'où la stratégie d'attente mais d'ouverture de Bertrand Delanoë qui ne souhaite pas voir une partie de ses troupes (amis de Hollande) partir dans le camp Royal.

 

La journée de samedi va voir Ségolène Royal, Bertrand Delanoë et Martine Aubry prendre la parole devant 4000 « militants spectateurs ». Un test de leur popularité et surtout de leur capacité à délivrer un message de rassemblement convaincant. Un risque aussi de voir les premiers sifflets hystériser un Congrès jusque là plutôt calme…
devant les caméras, micros et autres photographes !

 

(Sources : R. Pila -  LCI)

 

                                                           

 

Par Plessis Nouvelle Energie
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Lundi 3 novembre 2008


A la veille du scrutin, nous vous proposons les résultats des élections depuis 1976 ainsi que les chiffres clés de la situation américaine actuelle :

 

Année

Candidat Démocrate

Grands électeurs

Candidat Républicain

Grands électeurs

1976

Jimmy Carter

297

Gerald Ford

240

1980

Jimmy Carter

49

Ronald Reagan

489

1984

Walter Mondale

13

Ronald Reagan

525

1988

Michael Dukakis

112

George Bush (Père)

426

1992

Bill Clinton

370

George Bush (Père)

168

1996

Bill Clinton

379

Robert Dole

159

2000

Al Gore

266

George Bush

(Fils)

271

2004

John Kerry

251

George Bush

(Fils)

286

2008

Barack Obama

 

John McCain

 

 

 

La situation à ce jour :

 

Ø      Composition du Congrès sortant :

 

-         Chambre des Représentants : 235 Démocrates199 Républicains – 1 siège vacant

-         Sénat : 49 Démocrates + 2 indépendants apparentés Démocrates – 49 Républicains

 

Ø      Gouverneurs : 28 Démocrates22 Républicains

 

Situation démographique et géographique :

 

v     305,5 millions d’habitants (Août 2008 – Source Bureau recensement USA)

 

dont :

 

Ø      Blancs non hispaniques          : 199,8 millions (66%)

Ø      Latinos                                : 46,7 millions (15%)

Ø      Noirs                                  : 41,1 millions (14%)

Ø      Asiatiques                           : 15,5 millions (5%)

 

 

v     Superficie : 9.629.047 km2 (17 fois la France)

 

v     Capitale Fédérale : Washington D.C. (550.000 ha – 5,3 millions pour l’agglomération)

 

v     Principales villes : New York (8,1 millions hab) – Los Angeles (3,8 millions hab) – Chicago (2,8 millions hab) – Houston (2 millions hab) – Philadelphie (1,5 million hab) – Phoenix (1,5 million hab) – San Diego (1,3 million hab)

 

v     Pas de langue officielle ; L’anglais est la langue maternelle de 80% de la population et l’espagnol celle de 17%

 

v     Espérance de vie : Hommes 74,8 ans / Femmes 80,1 ans

 

v     Taux d’alphabétisation : 97%

 

v     Religions : protestants (52%) – catholiques (26%) – juifs (1,4%) – musulmans (0,6%). 85% des Américains se déclarent croyants

 

 

Situation économique :

 

v     Taux de chômage : 6,1% (Sept 2008)

 

v     37 millions d’Américains, soit 12,7% de la population, vivent en dessous du seuil de pauvreté

 

v     15,6 millions, soit 5,4% de la population, sont considérés comme très pauvres

 

v     47 millions d’Américains, dont 8,5 millions d’enfants, soit 16% de la population, sont dépourvus d’assurance santé

 

 

*********************

 

 

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Jeudi 30 octobre 2008

AVERTISSEMENT : Ne déduisez rien des points d’avance de Barack Obama sur John McCain dans les sondages, même à quelques jours du scrutin. Al Gore se souvient que gagner le plus grand nombre de suffrages en 2000 ne l’a pas pour autant propulsé à la Maison Blanche.

Celui qui remportera l’élection du 4 novembre prochain doit gagner 270 « Grands Electeurs » attribués, Etat par Etat selon une règle compliquée que nous allons tenter de vous expliquer ci-dessous.

Chacun des Etats élit, en fonction de sa population, un nombre de Grands Electeurs égal au nombre de ses Représentants et Sénateurs soit un total de 538 au niveau fédéral.

Les Etats décident de la façon dont ils désignent leurs grands électeurs. Selon le principe du « Winner takes all » (le vainqueur prend tout), dans tous les Etats sauf 2, le Maine et le Nebraska, le système électoral donne toutes les voix de l’Etat au candidat arrivé en tête.

Autrement dit, il suffit de faire 50,01% des suffrages exprimés dans un Etat pour en «rafler la mise totale ».

Il n’est donc pas utile au candidat qui gagnera la Californie par exemple (Etat le plus peuplé qui dispose de 55 grands électeurs) de l’emporter avec 80% des suffrages. Par contre, il sera très important de concentrer les efforts de campagne sur les Etats les plus disputés, les « swing states ». C’est la raison pour laquelle certains sont inondés de publicité et ratissés par les candidats alors que d’autres sont quasiment ignorés par ces mêmes candidats…

Ce mode de scrutin explique la disparité entre les suffrages exprimés par les citoyens, qui lors des dernières élections de 2000 et 2004 étaient très proches entre les Républicains et les Démocrates, et le nombre de Grands Electeurs élus pour le compte de chaque camp qui donne souvent une majorité écrasante à celui qui gagnera. Pire donc quand, comme en 2000, l’élu à la Maison Blanche n’est pas celui qui a obtenu le plus grand nombre de voix.

L’écart se situant alors à environ 550.000 voix d’avance sur l’ensemble du territoire US pour Gore, on peut aller jusqu’à douter de la « valeur démocratique » du scrutin Américain… car au final, ce sont uniquement les 550 voix d’avance que Bush a « officiellement » obtenues en Floride (après plusieurs semaines d’un décompte interminable dont vous vous souvenez certainement) qui lui permirent d’obtenir tous les grands électeurs de cet Etat (27) et de remporter l’élection au niveau fédéral !

Dans la nuit de mardi à mercredi prochain, il nous faudra donc faire un décompte Etat par Etat, et non comptabiliser le total global des voix obtenues par les candidats dans tous les Etats, pour savoir qui sera le 44ème Président des Etats-Unis !

                                

 
Par Plessis Nouvelle Energie
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Mercredi 29 octobre 2008


                                 



En ces temps de crise, où en serions nous avec notre bon vieux Franc… ???

 

Et si pour une fois les médias faisaient correctement leur travail…  en posant les bonnes questions, plutôt qu’en criant aux loups !

 

Oh, quand il s’agit d’alarmer la terre entière parce que la crise est là, parce que la bourse, que dis-je, les bourses s’effondrent, parce que le chômage grimpe, bref, parce que le système capitaliste s’écroule et que l’économie mondiale « part en sucette », là, ils sont nombreux à crier leurs craintes et autres désarrois, plus pour vendre leurs papiers que pour tenter de faire avancer le schmilblick…

 

Parmi eux, depuis 2002, combien ont-ils été à hurler sur les méfaits, oui je dis bien les méfaits de la monnaie unique européenne, passant tout leur temps à dire qu’à cause de l’Euro les prix avaient grimpé comme jamais, et que les citoyens européens de la zone euro s’étaient bien fait avoir avec cette monnaie unique. C’étaient certainement déjà les mêmes !

 

Mais, bien que l’on ne puisse réécrire l’histoire, qui pourrait nous dire comment notre bon vieux Franc, quoique nouveau depuis le début des années 60, aurait supporté cette crise. Et tant que nous y sommes, commençons par essayer d’imaginer comment il aurait supporté, ou plutôt subit, les évènements du 11 septembre ?

 

Ce sont certainement plusieurs dévaluations de notre ancienne monnaie nationale qui auraient permis à l’économie française de s’en sortir, affaiblie, mais de s’en sortir quand même.

 

Et avec la crise actuelle, dans quel état nous serions nous retrouvés ? Avec un Franc hyper affaibli face aux monnaies fortes comme le Dollar, ou encore l’ex monnaie de nos amis allemands, "feu Deutsch Mark" !

 

Figurez-vous que dans le nord de l’Europe, c’est la panique…

 


Face à la crise qui malmène leur couronne, les pays nordiques, non membres de la zone euro, abordent la question de l'adoption de la monnaie unique en ordre dispersé, le débat semblant relancé en Islande et au Danemark contrairement à la Norvège et la Suède moins affectées.


Dans le nord de l’Europe, seule la Finlande a adopté l'euro dès sa création. La Norvège et l'Islande ne sont d’ailleurs pas membres de l'Union européenne.


Quelques 72,5% des Islandais sont favorables à l'euro, selon un sondage réalisé samedi et publié lundi dans le quotidien Frettabladid, alors que la crise financière internationale a ruiné le système bancaire jusqu'alors moteur de l'économie de l'île.


Depuis janvier, la couronne islandaise a perdu 40% de sa valeur. Un euro s'échange désormais contre 152 couronnes, suscitant l'inquiétude parmi les 320.000 habitants.


Le but de cet article n’est pas de développer sur les regrets de certains pays nordiques tels l’Islande, mais plutôt de souligner que l’Euro est bien un véritable bouclier face aux crises financières ou autres évènement internationaux comme celui du
11 septembre 2001, susceptibles de nous toucher à tous moments, la crise actuelle en étant la preuve.


Alors, oui, il y a eu des abus et une hausse des prix abusive depuis le passage à l’Euro. C’est incontestable ! Il est tellement moins difficile, psychologiquement, de dépenser 15 euros aujourd'hui qu'il ne l'était de dépenser 100 francs auparavant. Cela, nous ne le contestons pas, bien au contraire, nous déplorons l’ensemble des méthodes qui ont permis ces abus. Peut-être que nos dirigeants n’ont-ils pas été assez fermes dans les mois qui ont suivi ce changement de monnaie…


Mais il est plus que probable que la situation monétaire de notre pays serait pire que ce qu’elle est en cette fin 2008, et que notre pouvoir d’achat serait encore plus diminué.


A quelques mois des élections européennes qui auront lieu en juin 2009, il est vraiment dommage que les journalistes ne soulignent pas cet état de fait.


Et il est encore plus regrettable, pour ne pas dire consternant, que les leaders politiques, et surtout les futurs candidats, sortants ou non, à un poste de Député européen, qui le temps de la campagne venu nous dirons qu’ils sont « hyper-super-à fond-pro européens », (que ne ferait-on pas pour un siège à Strasbourg et/ou à Bruxelles), n’en parlent pas aujourd’hui !


La promotion de l’Euro et la défense de l’Union Européenne ne doivent pas être un discours uniquement de campagne électorale, mais bien un « combat » quotidien pour nos représentants, comme pour tous ceux qui sont profondément européens !


Je le suis, donc je le dis !

Pascal Ogé


                                              € € € € € € € € € €

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