Lundi 27 avril 2009
1
27
/04
/2009
23:47
Mais que c’est-il donc passé depuis notre article du 3 avril dans lequel nous vous annoncions que la
municipalité Socialo-MoDem de Chennevières n’avait pas été en capacité, faute d’unité en son sein, de voter son budget.
Tout d’abord, au plan national :
Ø Madame Royal dont le nom, à lui seul, explique son irrespect pour notre démocratie républicaine, a créé le concept de la « pardonnnitude » ! Cela consiste à
s’excuser, au nom du peuple Français qui ne l’a pas légitimée pour cela, pour chaque battement de paupière du Président Sarkozy, légitimement élu, lui, le 6 mai 2007 !
Les sondages d’opinions montrent déjà qu’en agissant de la sorte, elle lasse plus qu’elle n’enlace
l’électeur !
Ø La crise perdure et avec elle la lutte des classes renaît ! Non que cela nous réjouisse, bien au contraire… L’attitude de certains dirigeants de grands Groupes est
inqualifiable et intolérable ! Comment accepter de voir certains d’entre eux licencier, alors qu’ils constatent des bénéfices au titre de l’exercice 2008, distribuent des dividendes à leurs
actionnaires et des primes indécentes à leurs cadres. Ces pratiques sont inacceptables ! Tout comme le sont les séquestrations de cadres et de patrons. Depuis quand peut-on atteindre à la
liberté d’un citoyen ? Que se passerait-il si un patron séquestrait un délégué syndical au motif qu’il atteint à la liberté d’autrui de se rendre à son poste de travail, comme on peut le
constater régulièrement et depuis des années lors de nombreux mouvements de grève ? Là, pour sûr, il y aurait de la prison à la clé… Bizarrement, les syndicalistes preneurs d’otages, eux,
s’en sortent indemnes !
Ø Pour en finir avec l’actualité nationale, les élections Européennes approchent dans la plus grande indifférence. Entre des candidats qui ne souhaitent pas y aller, et qui du
reste une fois élus n’iront pas pour la plupart, la presse qui en fera un débat franco-français et les électeurs qui iront à la pêche ce jour là, on ne peut que déplorer que les Français n’aient
toujours pas compris l’utilité de l’Union Européenne dans leur vie quotidienne… Il reste 6 semaines aux meilleurs candidats pour convaincre les Français de l’importance du scrutin…
européen !
Sur un plan plus « local » maintenant :
Ø A
Chennevières tout d’abord où l’implosion de la Majorité municipale a été suivie par une invalidation du scrutin de mars 2008 par le Conseil d’Etat. Motif de cette invalidation : une même
personne s’était simultanément engagée sur 2 listes différentes, la liste socialiste et la liste communiste. Faut vraiment être allergique à la Droite pour s’engager ainsi sur toutes les listes
de Gauche… Le premier tour de cette nouvelle élection municipale Canavéroise aura lieu en même temps que les Européennes. Une chance pour que ces dernières voient donc, à Chennevières, une
participation supérieure à la moyenne nationale… Pour les forces en présence dans l’élection municipale, nous vous en dirons plus dans un prochain article car c’est, pour l’instant, le flou le
plus complet.
Ø Au Plessis-Trévise maintenant…
Et bien comme d’habitude, il ne se passe pas grand-chose !
Ah si, on allait l’oublier… OUF, nos aînés ont bien reçu leur colis de Pâques, tandis que les enfants, eux,
cherchent encore les œufs et autres friandises du même nom qui n’ont pas été disséminés aux 4 coins de la ville.
Aînés 1 – Enfants 0
Pour finir, nous reviendrons brièvement sur la cérémonie qui s’est déroulée hier, dimanche 26 avril, dans le
plus grand secret de l’arrière de la mairie. Depuis 1954, le dernier dimanche d’avril est consacré, en France, au souvenir des victimes de la déportation et des morts dans les camps de
concentration du IIIe Reich pendant la guerre 1939-1945.
Auparavant, cette cérémonie se déroulait devant la mairie en bordure de l’avenue Ardouin. Même s’ils n’étaient
jamais très nombreux, les passants pouvaient s’arrêter et se recueillir le temps de « La Marseillaise » ou du « Chant des Partisans »…
Depuis les travaux du parking et la réalisation du jardin symétrique de l’Hôtel de ville, dont la fantaisie n’a d’égal que l’appétence de Ségolène pour Nicolas, la stèle rendant hommage à Georges Foureau n’y est plus tolérée. Elle
est maintenant bien cachée derrière la mairie. C’est donc en catimini que les élus municipaux, dont Pascal Ogé au nom du Groupe PLESSIS NOUVELLE ENERGIE, accompagnés de quelques anciens
combattants ont eu ce devoir de mémoire…
Pour le reste, nous retrouvons la ville comme nous l’avions laissée, avec ses avenues défoncées, ses
horodateurs en centre-ville et sa légendaire effervescence les jours de… marché !
Derniers Commentaires