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Samedi 2 août 2008



"Etre en vacances, c'est n'avoir rien à faire
et avoir toute la journée pour le faire"
  
Robert Orben


Toujours avec le même plaisir, je vous retrouverai sur ce site 
à partir du 25 août prochain !

A bientôt,
Pascal Ogé

 

par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Informations diverses communauté : Le Plessis Trévise (94)
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Samedi 2 août 2008

 



Le Nouveau Centre, mouvement créé autour de son président Hervé Morin le 6 mai 2007, comptant à ce jour 24 députés et apparentés ainsi que 4 sénateurs, est l’héritier naturel des valeurs centristes jusqu’alors portées par
l’UDF.

A l’inverse du MoDem, le Nouveau Centre s’inscrit dans la majorité présidentielle tout en étant force de proposition et d’évaluation des actions gouvernementales.

De plus son dirigeant n’a pas, lui, d’obsessions présidentielles, ce qui lui permet d’avoir le recul nécessaire à une direction objective et non partisane du Nouveau Centre.

Aujourd’hui, ce mouvement rassemble bien au delà tous ceux qui pensent que les valeurs humanistes et sociales doivent trouver leur place dans une économie de marché où notre pays doit avoir toutes ses chances, et devenir l’un des moteurs d’une nouvelle Europe politique, économique et sociale.

Valeurs sociales : Seule l’attention portée aux plus faibles de la société peut assurer l’équilibre et la cohésion sociale de notre pays. Dans un monde confronté à la mondialisation, seule une économie de marché performante, fondée sur le travail et l’innovation, permettra de développer l’emploi et de créer les richesses que l’on pourra redistribuer pour mettre en œuvre la nécessaire solidarité.
Autre priorité absolue du pays : l’école, avec un objectif, réduire l’échec scolaire et faire de l’école un lieu d’excellence pour tous. Des parcours de formation et d’apprentissage mieux adaptés aux élèves permettront de valoriser toutes les voies de réussite. C’est une nouvelle relation de confiance qui doit s’instaurer entre les enseignants, les parents d’élèves et la Nation.

Valeurs humanistes : Porte-parole des droits de l’Homme, la France doit aussi devenir le porte-parole des droits des générations futures, pour que chacun puisse trouver sa place dans un monde ou le respect et l’équilibre entre les peuples sera le meilleur garant de la paix.  

Valeurs de responsabilité : Pour assurer la croissance de la France et pour l’avenir de nos enfants, l’assainissement des finances publiques est pour le Nouveau Centre une priorité. L’obligation du vote en équilibre du budget de fonctionnement de l’état est l’une des priorités de nos revendications et des actions portées auprès du gouvernement.

Valeurs Libérales : En redonnant aux Français le goût et la liberté d’entreprendre, en revalorisant le travail, en diminuant les charges sociales, en développant la recherche, on redonnera à la France les moyens d’une croissance dynamique.

Valeurs Environnementales : L’urgence dans laquelle se trouve aujourd’hui notre planète nous oblige au réalisme et à la réduction drastique de l’impact de nos activités humaines sur l’environnement. Chacun de nous doit prendre sa part à cette nécessaire transformation de nos habitudes, de notre mode de vie, mais aussi de notre technologie qui doit s’adapter, dans un monde ou le pétrole ne sera plus roi, à cet enjeu crucial pour les générations à venir.

Valeurs Démocratiques : Il est temps de moderniser la vie politique de notre pays, afin de faire respirer notre démocratie, de redonner du sens à nos institutions, qu’il s’agisse de la restauration du rôle du Parlement, de la garantie d’un Etat impartial, de la promotion de la société civile, d’une plus juste représentation des forces politiques au Parlement.

Valeurs Européennes : Le Nouveau Centre est, de cœur et de raison, profondément Européen et convaincu que la France a besoin d’Europe, pour défendre notre modèle de société et notre prospérité, pour peser sur le monde. L’urgence est aujourd’hui de donner à l’Europe les moyens de fonctionner démocratiquement à 27, ce qui passe par la rédaction rapide d’un nouveau traité répondant aux attentes des peuples de l’Union.



                                                 

 

par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Informations diverses communauté : Parlons politique
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Jeudi 31 juillet 2008

A la fin de la "Fête des couleurs d’été de Burladingen" des 18-19 et 20 juillet derniers, une partie de la délégation française a tenu, pour remercier ses hôtes, à interpréter une « chanson maison » écrite par Magali Egler.

C’est donc sur l’air de « Aux Champs Elysées » de Joe Dassin, que le petit groupe a interprété en « direct live » et surtout sans filet le texte dans la langue de Goethe. Voici les paroles en allemand suivies de la traduction française.


Profitons de ces quelques lignes pour remercier encore chaleureusement nos Amis de Burladingen, Harry, Urban, Hermann, Sofie, Elke, Frantz, Crista et tous les autres que nous ne pouvons citer !

 

 

Version originale :

Nach dem Krieg, dann Europa, wir wünschten uns ne schöne Zeit

Und wollten nur viel Spass haben zwischen unsren Ländern

Es genügte schon mit euch zu sprechen, um sich zu môgen und anzufreunden

Das machen wir seit zwanzig Jahren und  noch für noch lange

 

O Förderverein, O Förderverein

Am Fastnet, zu den Sommerfarben, dank euch, in uns’rem Herzen

Wir fühlen uns  wie richtige Burladinger

 

Danke euch, haben wir mit wenig Angst sondern Spass

So wunderbar swäbiiiiische Sachen entdeckt

Gesundes bier, Maultaschen, rote wurst, grosse wurst,

Grüss Gott, in Burladingen, wisst ihr zu essen !

 

O Förderverein, O Förderverein

Am Fastnet, zu den Sommerfarben, dank euch, in uns’rem Herzen

Wir fühlen uns  wie richtige Burladinger

 

Jeden mal wenn wir uns treffen ist es so gut und lustig

Für uns seid ihr wahre Freunde, ihr Burladinger

Nach jeder Trennung warten wir mit viel Ungeduld

 Auf die nächste Möglichkeit, euch  wieder zu sehen

 

O Förderverein, O Förderverein

Am Fastnet, zu den Sommerfarben, dank euch, in uns’rem Herzen

Wir fühlen uns  wie richtige Burladinger

 

 

Traduction :

 

Après la guerre, avec l’Europe, nous avions envie de beaux jours

Et d’avoir seulement beaucoup de plaisir entre nos pays

Il suffisait de se parler pour s’apprivoiser

C’est ce que nous faisons depuis 20 ans et encore pour longtemps

 

O Forderverein, O fordeverein

Au carnaval, aux couleurs d’été, dans nos cœurs

Nous nous sentons comme de vrais « burladinger »

 

Grâce à vous nous avons avec un peu d’angoisse mais néanmoins du plaisir

Découvert de si délicieuses choses suabes

La bière bonne pour la santé, les « maultaschen », les saucisses rouges, les grosses saucisses,

Grâce à dieu à Burladingen  vous savez aussi manger !

 

O Forderverein, O fordeverein

Au carnaval, aux couleurs d’été, dans nos cœurs

Nous nous sentons comme de vrais « burladinger »

 

Chaque fois que nous nous rencontrons c’est si bon et gai

Pour nous, vous « burladinger », vous êtes de véritables amis

Après chaque séparation nous attendons avec beaucoup d’impatience

La prochaine possibilité de vous revoir

 

O Forderverein, O fordeverein

Au carnaval, aux couleurs d’été, dans nos cœurs

Nous nous sentons comme de vrais « burladinger »

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par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Informations diverses communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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Jeudi 31 juillet 2008










































… un Plesséen va participer aux Jeux Olympiques de Pékin ? La rumeur court depuis quelques jours dans notre ville !

Si cette rumeur s’avère exacte, pour notre part nous ne savons rien de lui (ou d’elle ?)

Alors si vous le connaissez, faites le nous savoir en nous indiquant son nom et sa discipline.

Nous pourrons ainsi l’encourager, le soutenir, et surtout faire sa "promo" afin que le plus grand nombre de Plesséens soit derrière lui le jour J !

 

A vos claviers…


                                

par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Vie des quartiers communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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Mercredi 30 juillet 2008




En cette période estivale,
prenez le temps de faire le test proposé sur 

 www.politest.fr


Très rapide à faire, ce test sera révélateur si vous répondez avec un minimum de concentration aux 12 questions posées !

Amusez-vous bien !

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par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Informations diverses communauté : Parlons politique
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Lundi 28 juillet 2008

                        Statue du Maréchal Mortier dans les anciens jardins de la mairie du Plessis-Trévise


Le 28 juillet 1835, mourait le Maréchal Mortier dont une partie de la vie fut liée au Plessis-Trévise. Bien que le nom du Maréchal Mortier soit rappelé à leur mémoire lorsque cela représente un quelconque intérêt pour le Premier magistrat de notre Ville, cette date reste totalement ignorée des Plesséens. Nous vous proposons donc de faire un peu d’Histoire, en cette période un peu plus calme sur le plan de l’actualité municipale :

 

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier (°1768 Le Cateau-Cambrésis - †1835 Paris), duc de Trévise, maréchal d'Empire (1804)

Il était fils d'Antoine-Charles-Joseph Mortier, député aux États généraux. Il entra comme capitaine dans le 1er bataillon des volontaires du Nord.

Entré dans l'armée en tant que sous-lieutenant en 1791, il sert pendant les campagnes de 1792 et de 1793 sur la frontière nord-est et en Hollande, et plus tard sur la Meuse et le Rhin. Il eut un cheval tué sous lui à l'affaire de Quiévrain et donna des preuves de sa valeur aux batailles de Jemmapes, de Nerwinde, à Sellemberg près de Louvain. Pendant le blocus de Valenciennes, il se maintint pendant six heures sur la rivière de Persian avec 150 hommes, après l'évacuation du camp de Famars. Il fut nommé adjudant-général à Hondschoote, en octobre 1793. Blessé au moment où il s'emparait du village de Dourlers, il se signala de nouveau à Mons, à Bruxelles, à Louvain, à Fleurus.

En 1794, sous le général Kléber, il s'empara du fort Saint-Pierre, et se trouva, sous les ordres de Marceau, au passage du Rhin à Neuwied.

En 1796, il eut le commandement des avant-postes de l'armée de Sambre-et-Meuse sous le général Lefebvre. Il se signala à Altenkirchen, à la bataille de Friedberg, enleva les hauteurs de Wildendorf et fit 2 000 prisonniers; s'empara de Grossen, fit capituler Francfort, enleva de vive force Gemmunden, où il fit un grand nombre de prisonniers et prit quinze bateaux chargés de munitions de guerre, et enfin força le général Wartensleben à opérer sa retraite sur Bamberg. Au combat d'Hirschied, à Ehmanstadt, Mortier donna des preuves de la plus grande valeur.

Dans le fort de Rotbemberg, dont il s'empara, il trouva 60 pièces de canon. Promu au grade de général de brigade en 1799, il concourut puissamment à la prise de Lieptengen.

Dans la guerre contre la deuxième coalition en 1799 il est successivement promu général de brigade et général de division le 27 septembre 1799, il alla commander la 4e division à l'armée d'Helvétie. Il combattit avec distinction dans les différentes affaires qui précédèrent et suivirent la prise de Zurich, et seconda Masséna à opérer l'entière expulsion de l'ennemi du territoire helvétique. Il participa ensuite aux opérations militaires qui eurent lieu contre les Autrichiens dans le pays des Grisons. Un arrêté du gouvernement consulaire l'appela bientôt au commandement des 15e et 16e divisions militaires, dont le chef-lieu était Paris. En 1803, le général Mortier fut chargé par le premier Consul du commandement de l'armée destinée à s'emparer du Hanovre. Il traverse le Waal avec 14 000 hommes, bat les troupes hanovriennes et force le feld-maréchal Waldomen à signer, le 3 juin, à Sublingen, une convention qui rendit les Français maîtres de tout l'Électorat. Il reçut du premier Consul les éloges les plus flatteurs et devint l'un des quatre commandants de la Garde consulaire. Le commandement de l'artillerie lui fut spécialement confié. En 1804, Mortier fut élevé à la dignité de Maréchal d'Empire ; Grand aigle de la Légion d'honneur il reçut quelque temps après la croix de l'ordre du Christ du Portugal.

En 1805, il commanda un des corps de la Grande Armée sous les ordres de l'Empereur. Il commande l’infanterie de la Garde impériale pendant la campagne d'Ulm dans laquelle il s'est distingué en particulier par son action brillante à Dürrenstein.

En 1806 il est encore à Hanovre et en l'Allemagne du nord-ouest, et Napoléon confie à Mortier le commandement du 8e corps de la Grande Armée, composée de troupes gallo-bataves. Il s'empare de Cassel le 1er octobre et de Naumbourg en novembre suivant. En 1807, il vainc les Suédois à Anclam et se signale à la bataille de Friedland. Nommé duc de Trévise, quelque temps après, il reçoit une dotation de 100 000 francs de rente sur les domaines de l'ancien électorat de Hanovre. Il est fait gouverneur de Silésie, et peu après il commande pendant la campagne en Espagne.

En 1808, il commande le 5e corps de l'armée d'Espagne, prend une part glorieuse au siège de Saragosse. Il remporte la victoire d'Ocaña le 18 novembre 1809 où plus de 60 000 Espagnols sont écrasés par moins de 30 000 Français. Il est chargé du siège de Cadix et bat les Espagnols à la bataille de Gebora le 19 février 1811.

En 1812, lors de la campagne de Russie, le maréchal Mortier reçoit le commandement de la Jeune Garde impériale. L'Empereur le nomme gouverneur du Kremlin et lui donne, au moment de la retraite, la terrible mission de le faire sauter. Poursuivi par des forces supérieures, le duc de Trévise est attaqué au passage de la Bérézina et partage avec le maréchal Ney l'honneur de sauver les débris de la Grande Armée. C'est lui qui réorganise, à Francfort-sur-le-Main, la jeune Garde dont il a le commandement pendant la campagne de 1813. Il combat à Lützen, à Bautzen, à Dresde, à Wachau, à Leipzig et à Hanau.

Pendant la campagne de 1814, le maréchal duc de Trévise prend une part active à toutes les actions qui signalent cette immortelle campagne. Dans la défense de Paris, il est chargé de soutenir le choc de l'armée alliée dans la plaine de Saint-Denis. Parvenu au pied de l'enceinte de cette capitale, l'empereur de Russie envoie à Mortier le comte Orlow, son aide-de-camp, pour le sommer de mettre bas les armes ; le maréchal répond: «Les alliés, pour être au pied de la butte Montmartre, ne sont pas pour cela maîtres de Paris. L'armée s'ensevelirait sous ses ruines plutôt que de souscrire à une capitulation honteuse ; et quand elle ne pourra plus se défendre, elle sait comment et par où effectuer sa retraite devant et malgré l'ennemi».

Mortier ne quitta sa position qu'après que le duc de Raguse eut conclu un arrangement pour l'évacuation de la capitale. Le 8 avril il envoya son adhésion aux actes du Gouvernement provisoire. Immédiatement après la rentrée des Bourbons, en 1815, il se met au service de Louis XVIII. Il fut envoyé à Lille en qualité de commissaire extraordinaire de la 16e division, dont il devint ensuite gouverneur. Le roi le nomma chevalier de Saint-Louis et pair de France.

À l'époque du 20 mars, le gouvernement résolut de former à Péronne une armée de réserve dont le maréchal devait avoir le commandement. Arrivé à Lille un peu avant Louis XVIII, le duc de Trévise se hâta de prévenir M. de Blacas que la garnison était prête à se soulever et fit conjurer le roi de partir le plus promptement possible. Le roi ayant approuvé ce conseil, le maréchal l'accompagna jusqu'au bas des glacis, afin d'imposer aux soldats par sa présence. « Je vous remercie de ce que vous avez fait, monsieur le maréchal, lui dit le roi. Je vous rends vos serments; servez toujours la France et soyez plus heureux que moi. »

Pendant les Cent-Jours il rejoint Napoléon Ier qui lui donne un haut commandement. Napoléon créa Mortier membre de la nouvelle Chambre des Pairs et le chargea de l'inspection des places frontières de l'Est et du Nord, mais dès le début de la campagne de Waterloo il le quitte.

Après la Seconde Restauration, il fut éliminé de la Chambre des Pairs que le roi venait de reformer et tomba en disgrâce pendant un certain temps. Membre du Conseil de guerre chargé de juger le maréchal Ney il se déclara incompétent. Nommé gouverneur de la 15e division militaire à Rouen, en 1816, il fut élu, la même année, membre de la Chambre des Députés par le département du Nord, et rétabli, dans les honneurs de la pairie en mars 1819 et, en 1825, il fut décoré de l'Ordre du Saint-Esprit. Entre 1822 et 1830, il fut maire de la commune de La Queue-en-Brie (actuel Val-de-Marne).

Après la révolution de 1830, il fut nommé grand chancelier de la Légion d'honneur.

En 1830-1831 il fut ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg, et le 18 novembre 1834 il fut appelé au ministère de la Guerre et à la présidence du Conseil. Il accepta à contrecœur des fonctions pour lesquelles il savait qu'il était peu fait, et qu'il avait déjà refusées une première fois quelques mois auparavant, lors de la démission du Maréchal Gérard

 

Excellent homme, modeste, loyal, intègre, le maréchal Mortier manque complètement d'autorité sur le gouvernement, notamment sur ces ministres de poids, conscients de leur valeur, que sont Thiers et Guizot. « Pas une de ses paroles n'exprime l'intelligence », ricane Charles de Rémusat. Mal à l'aise à l'oral, il balbutie devant les chambres qu'il ne parvient pas à dominer. La situation finit par être préjudiciable à Louis-Philippe, que l'opposition accuse d'avoir placé un fantoche à la tête du gouvernement pour mieux imposer sa politique personnelle. En définitive, quand Mortier présente sa démission le20 février 1835, officiellement pour raisons de santé, le roi ne songe pas un instant à le retenir.

En 1835 accompagnant, en qualité de grand chancelier de la Légion d'honneur, le roi Louis-Philippe 1er pendant une revue de la Garde nationale, le maréchal fut tué le 28 juillet avec onze autres personnes dans l'attentat de Fieschi. Le cortège était parvenu au boulevard du Temple, le maréchal se plaignit de la chaleur qui l'accablait. Quelqu'un l'engagea de se retirer; mais il n'y voulut pas consentir. « Ma place, dit-il, est auprès du roi, au milieu des maréchaux, mes compagnons d'armes. » À peine avait-il exprimé cette résolution qu'il tomba foudroyé par la mitraille de la machine infernale que Fieschi avait dirigée contre le roi. Il vivait encore quand on le transporta dans une salle de billard du jardin Turc. Il chercha à s'appuyer contre une table; puis tout à coup, saisi par les dernières convulsions, porta le corps en arrière, poussa un grand cri et expira.

 

Distinctions :

-         Son buste orne la galerie des Batailles du château de Versailles,

-         Son nom est gravé sous l’Arc de Triomphe (pilier Est)

-         Son nom a été donné à l’un des Boulevards des Maréchaux à Paris : Boulevard Mortier

-         Toujours en place à Cateau-Cambrésis, sa statue s’élevait également dans les jardins de la Mairie du Plessis-Trévise avant les travaux du parking…

 

Il a eu pour enfants :

*                   - Caroline Mortier de Trévise (1800 – 1842) marquise de Rumigny,

*                   - Napoléon Mortier de Trévise (1804 – 1869), 2e duc de Trévise 

*       - Sophie Malvina Joséphine Mortier de Trévise, comtesse de Bellozanne         puis, en secondes noces, comtesse de Naives

*                   - Ève Stéphanie Mortier de Trévise, comtesse Gudin.

 

par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Informations diverses communauté : Le Plessis Trévise (94)
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Lundi 28 juillet 2008



Val-de-Marne

ouvre son site

www.nc94.over-blog.com 

Bonne visite !


par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Informations diverses communauté : Parlons politique
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Samedi 26 juillet 2008

N'en déplaise aux Socialistes :

Le meilleur titre de la presse écrite relatif au vote de la modernisation des institutions était dans

"Le Canard Enchaîné"
du
23 juillet dernier

 

par Plessis Nouvelle Energie publié dans : L'actualité nationale et internationale communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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Jeudi 24 juillet 2008

 

Députés et sénateurs ont quitté mercredi soir leurs hémicycles au terme d'une année parlementaire dense, marquée par l'adoption de plusieurs projets phares de Nicolas Sarkozy, dont la loi de modernisation de nos institutions.

 

Lors de la session ordinaire (octobre 2007 à juin 2008) suivie de la session extraordinaire (1er au 24 juillet 2008), l'Assemblée nationale a siégé 109 jours et le Sénat 117.

 

Le Parlement aura en tout adopté 55 textes, 42 projets de lois et 13 propositions de loi d'initiative parlementaire.

 

Une dizaine de ces textes a mis en œuvre plusieurs promesses du Président de la République, comme le celui sur la "maîtrise de l'immigration" avec la très délicate disposition sur les tests ADN qui a donné lieu à une vive polémique dans le pays.

 

Autre mesure sujette à débat, partiellement censurée par le Conseil constitutionnel qui en a refusé le caractère rétroactif : La rétention de sûreté qui permet l'enfermement, à vie, des criminels les plus dangereux à leur sortie de prison.

 

Pendant la session, une motion de censure a été défendue, en vain, par l'opposition en avril, contre la politique étrangère du gouvernement. Ce dernier n'a, de son côté, jamais engagé sa responsabilité devant l'Assemblée (49-3).

 

Par ailleurs, une seule commission d'enquête a été constituée, sur les conditions de libération des soignants bulgares détenus en Libye.

 

La session a aussi été marquée par un énorme couac sur le texte OGM, rejeté par l'Assemblée pour cause de d’absence de trop de députés UMP au lendemain des élections municipales.

 

Enfin, lors de la session extraordinaire ont été votés les textes sur la modernisation de l’économie, sur l’accueil des élèves en cas de grève ou d’absence « imprévisible » d’un enseignant, sur la réforme du temps de travail, sur les droits et les devoirs des demandeurs d’emplois et bien sûr le texte relatif à la modernisation des institutions de la Vème République.

 

En un an, deux Congrès ont été convoqués, l'un sur le traité de Lisbonne, en février dernier, marquant le summum de la division au PS, l'autre le 21 juillet, pour la réforme de la Constitution. Après l’adoption de celle-ci de justesse, la majorité part en vacances apaisée, mais le PS, à quelques mois de son congrès, est plus divisé que jamais.

 

La session 2008-2009 débutera le 1er octobre mais les sénateurs rentreront dès les derniers jours de septembre. En effet, après le renouvellement d'un tiers du Sénat (114 sièges), le 21 septembre, ils éliront leur nouveau président le 1er octobre au terme d'une bataille qui s'annonce acharnée entre les deux principaux prétendants, Jean-Pierre Raffarin et Gérard Larcher.



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par Plessis Nouvelle Energie publié dans : Vos élus communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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Mardi 22 juillet 2008

 

Le vote de la réforme des institutions s’est joué à 1 voix !

 

La réforme des institutions, ce n’est pas un problème « droite/gauche », c’est un sujet national qui doit être traité comme tel.

 
Comment peut-on dire que cette réforme n’est pas une avancée pour notre Démocratie ?

 

La limitation à 2 du nombre de mandats successifs du Président de la République, le fait qu’il ne préside plus le Conseil de la magistrature, la limitation de l’utilisation du 49.3 par le Premier ministre, le renforcement des droits de l’opposition y compris pour l’ordre du jour du Parlement, l’encadrement des nominations présidentielles, la mise en place d’un Défenseur des droits, le référendum d’initiative populaire, l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales, la garantie de l’expression pluraliste des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation, etc. Tous ces sujets ne représentent-ils pas de réelles avancées pour notre Démocratie ?

 

Il serait intéressant que ceux qui ont voté NON nous expliquent les VRAIES raisons de leur vote !

 

A gauche, on s’oppose en bloc sans jamais rien proposer. Pas très constructif, et surtout pas annonciateur d’une capacité à pouvoir prendre les commandes du pays en cas d’alternance électorale.

 

Seul M. Lang a eu le courage de dépasser le clivage droite/gauche… Ce courage, si rare en politique, mérite d’être souligné et félicité !

 

Au MoDem, il s’agit d’un choix plus personnel de M. Bayrou. Il vient d’expliquer les raisons de son vote « NON » sur les ondes de RMC Info, sans être très clair dans ses propos. Devant son incapacité à convaincre ce matin à la radio, on conclu qu’il a voté « NON » parce que la réforme est proposée par M. Sarkozy et pour aucune autre raison !


Depuis 2007, et nous l’avions indiqué lors de la campagne électorale, M. Bayrou se comporte en sauveur du Pays en… 2012 !

 

Et avant lui, rien de bon ! Donc il s’oppose à tout en faisant en sorte que la France tombe le plus bas possible. Il ne s’agit donc pas d’une opposition partisane mais d’une opposition « personnelle » !

Plus clairement, cela s’appelle de l’ANTI-SARKOZYSME PRIMAIRE !

 

Naturellement derrière M. Bayrou, selon un culte de la personnalité très développé dans son parti, nous trouvons ses quelques derniers fidèles lieutenants dont notre Sénateur-maire M. Jégou, qui a naturellement « imité » son chef en votant NON !

Détail des votes en cliquant ou en recopiant le lien suivant :

http://www.assembleenationale.fr/13/scrutins/jo9001.asp


Et bien non Messieurs, vous ne nous emmènerez pas dans vos "délires perso-politico-partisans" !

 

Nous nous félicitons que, grâce aux votes de 539 Parlementaires éclairés, dont notre Député M.Bénisti, nos institutions puissent être modernisées et enfin tournées vers le 21ème siècle !

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par Plessis Nouvelle Energie publié dans : L'actualité nationale et internationale communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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